Il ne manque que l’odeur

Personnel EdA Trombinoscope Anne Sandront EDA

Suivant les conseils de mon collègue Michaël Degré, je me suis penchée sur la série Walking dead, qui passe le lundi soir sur Be tv.

Comme le nom l’indique, c’est une série où les morts marchent. Pas comme Lazare, mais parce qu’ils deviennent des «morts vivants». Un mort vivant, c’est mort, donc ça se décompose. Parfois, il y a un œil qui pend, parfois un visage putréfié, et toujours, les pieds qui traînent, comme une publicité pour les orthopédistes.

Dans la salve des deux premiers épisodes, il y a une scène, où le héros ouvre le ventre du mort vivant qu’il vient de neutraliser, pour voir s’il trouve dans ses entrailles des morceaux d’une petite fille. L’odoramat? Très peu pour moi : rien qu’au bruit et à la couleur, mes entrailles à moi étaient sur le point de se retourner.